audit optique

UN AUDIT2VUE SUR VOTRE LIEU DE TRAVAIL

 

  1. Analyse de votre poste de travail
  2. Réglage de votre poste de travail [lumières, positions, ..]
  3. Ajustage de vos lunettes de vue
  4. Ergonomie visuelle

 

L’audit2vue, audit optique, sur votre lieu de travail intervient dans le cadre de la QVT (qualité de vie au travail), et de la santé au Travail. 

En savoir plus

Pourquoi un audit optique dans votre entreprise ?

 

L’Audit2vue : un audit optique pour un meilleur confort visuel au travail

Le principe est de faire intervenir un opticien diplômé directement sur le poste de travail pour réaliser un audit de la vision sous l’angle du confort et de la santé au travail (il ne s’agit pas d’un examen de vue).
Les porteurs de lunettes ou lentilles peuvent alors parler de leurs éventuels inconforts et poser toutes leurs questions.
Ensuite, l’opticien propose ses conseils (posture, position de l’ordinateur, port des lunettes) et réalise des actions correctrices (réglage, ajustage…) lorsque c’est nécessaire.
Son objectif est ainsi de contribuer à la bonne santé visuelle de chacun et donc à son bien-être.

Pour une meilleure qualité de vie au travail

– L’entreprise investit pour le bien-être de ses collaborateurs dans le cadre de la QVT
– L’audit optique s’inscrit dans le cadre des Actions de prévention des risques liés à la vision et aux TMS
– L’Audit2vue peut permettre d’atténuer les inconforts visuels et améliore la santé au travail
– Un salarié qui est moins en souffrance sera plus productif

La mise en place de l’Audit2vue

– Demi-journée (3H) ou journée (6H)
– Organisation basée sur le volontariat  : il faut, auparavant, dresser la liste des volontaires pour organiser le « chemin » des visites
– Intervention moyenne de 10 minutes par poste
– Discrétion des interventions : le but est aussi ne pas déranger les personnes aux alentours et de garantir la confidentialité des informations recueillies
– Reporting

Nos partenaires

Christine Autin, le travail en toute sérénité

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Notre partenariat avec l'Institut de la Vision

Nous travaillons en étroite collaboration avec l‘Institut de la Vision grâce à leur filiale Sreetlab, partenaire de nombreux industriels, pour le développement de solutions technologiques pouvant ainsi améliorer la vie quotidienne des malvoyants et aveugles. Par conséquent, quatre caractéristiques majeures ont été identifiées pour le choix des projets développés : l’autonomie, la mobilité, l’accessibilité et le confort. Ainsi, ce partenariat nous permet d’intervenir directement en entreprise pour conseiller sur les mesures à mettre en place pour les malvoyants (de plus en plus nombreux), et aussi de prévenir les risques dans le cadre de la santé au travail. 

iv

Les projets du Pôle Handicap :

 

StreetLab
1. Qui est STREETLAB ?

Streetlab est une filiale Parisienne de l’Institut de la Vision, qui est le premier centre européen de recherche sur les maladies de la vision. Grâce à son expérience dans le domaine de la déficience visuelle, Streetlab propose des ateliers et des outils pédagogiques de sensibilisation à la malvoyance. Les outils reposent sur l’expertise médicale et technique de ses équipes ainsi que sur le contact avec de nombreuses personnes malvoyantes ou non-voyantes. Streetlab est le 1er centre de recherche français dédié exclusivement à la lutte contre les pathologies de la Vision. Ainsi, une équipe de près de 350 personnes travaillent sur un même site pour accélérer l’innovation au service du patient au sein du Centre Hospitalier Nationale des XV-XX, premier hôpital européen d’ophtalmologie.

Institut de la Vision : santé au travail et QVT
Les 3 missions clés de Streetlab :
a. Comprendre les maladies de la vision
b. Retarder leur survenue ou leur aggravation,
c. Découvrir de nouveaux traitements et aides techniques

2. Quelles solutions apportent STREETLAB ?

Il organise des ateliers pédagogiques sur la malvoyance. Aujourd’hui, 1 600 000 personnes, salariés ou non souffrent de malvoyance et pas de non-voyance. Les entreprises de plus de 20 salariés ont pour obligation d’intégrer 6% de travailleurs en situation de handicap. En effet, la loi du 11 février 2005 oblige tout employeur du secteur privé, public et tout établissement public à caractère industriel et commercial occupant 20 salariés ou plus, à employer, dans une proportion de 6 % de son effectif salarié, des travailleurs handicapés.

Les employeurs peuvent remplir leur obligation d’emploi de plusieurs façons :

  • L’emploi direct,
  • la sous-traitance
  • ou la prestation de services avec le milieu protégé (dans la limite de la moitié de l’obligation),
  • la conclusion d’un accord collectif avec les syndicats de salariés agréés par le préfet ou le versement d’une contribution à l’Agefiph plus incitative.

Grâce à ce dernier point, elle a été réévaluée à la hausse (de 400 à 600 fois le SMIC horaire, contre de 300 à 500 auparavant).

Il existe donc une solution pour ces entreprises

En effet, Streetlab, en tant qu‘organisme de formation professionnelle enregistré sous le numéro 11 75 50992 75 auprès du préfet de région d’Ile-de-France, propose des modules de formation d’une journée ou demi-journée. Ces formations sont dispensées par des spécialistes basse vision, ergothérapeutes, ergonomes et experts en accessibilité. Par conséquent, il propose de mettre en place un accord agréé qui libère partiellement les entreprises de leurs obligations légales de contribution à l’Agefiph. Cet accord permet également à l’entreprise de redorer son image quant à son rapport aux personnes handicapés et à leur employabilités, surtout si elle ne remplit pas actuellement les quotas légaux.

« Quels avantages concrets pour mon entreprise ? »

La loi du 11 février 2005, oblige tout employeur du secteur privé, public et tout établissement public à caractère industriel et commercial occupant 20 salariés ou plus, à employer, dans une proportion de 6 % de son effectif salarié, des travailleurs handicapés. Streetlab propose une solution en mettant en place un accord agréé. Ainsi, cela libérerait partiellement votre entreprise de son obligation légale de contribution à l’Agefiph. Cet accord permet également à votre entreprise de redorer son image quant à son rapport aux personnes handicapés et à leur employabilité.

3. Comment diminuer sa contribution à l’Agefiph ?

Chaque entreprise de plus de 20 salariés doit employer 6 % de travailleurs handicapés dans son effectif. Par choix, ou par facilité, vous avez peut-être tendance à vous acquitter de cette obligation par le versement de la contribution à l’AGEFIPH. Pourquoi ne pas étudier plus à fond les possibilités qui s’offrent à vous de diminuer cette contribution, voire de vous en libérer ?
Parce que l’application d’un accord de branche, d’entreprise, d’établissement ou de groupe visant spécifiquement l’embauche ou le maintien dans l’emploi de personnes handicapées peut également vous permettre de vous exonérer du versement de la contribution AGEFIPH. De même pour l’application d’un accord collectif favorisant l’embauche des handicapés.

La possibilité de déduire certaines dépenses

Vous pouvez également déduire de votre contribution à l’AGEFIPH toutes les dépenses effectuées pour favoriser l’accueil, l’insertion ou le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés au sein de votre entreprise ou l’accès à la vie professionnelle de personnes handicapées. Et tout cela en plus de l’emploi direct ou indirect d’un travailleur handicapé.

Il s’agit notamment des dépenses liées à :
• la réalisation de travaux, dans les locaux de l’entreprise, afin de faciliter l’accès des travailleurs handicapés ;
• la création d’études et d’aménagements de postes de travail afin d’améliorer l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés ;
• la formation initiale et professionnelle des travailleurs handicapés au-delà de l’obligation légale ;
• l’installation de moyens de transports adaptés ;
• la mise en place d’actions pour aider au logement des travailleurs handicapés afin qu’ils puissent se rapprocher de leur lieu de travail, etc.

Attention : La déduction de ces dépenses ne peut pas être supérieure à 10 % du montant de la contribution annuelle.

Sanctions

Le manquement à l’obligation d’emploi ou de versement de la contribution, ou le défaut de déclaration, entraîne le paiement d’une amende égale à la contribution due à l’AGEFIPH pour les employeurs qui ne remplissent pas leur obligation d’emploi depuis plus de 3 ans, majorée de 25 %.

 

AUDIT2VUE SUR VOTRE LIEU DE TRAVAIL

 

Demander un audit

« Nous avons choisi de collaborer avec verre2vue car il nous paraît essentiel de mettre à disposition de nos collaborateurs des services qui contribuent à leur faciliter la vie dans le cadre de la QVT ». Les premières interventions ont été très bien accueillies, particulièrement appréciées pour la réactivité, le conseil de qualité sur mesure des opticiens.»   

 

Anne, porteuse de lunettes, confirme : « Je suis ravie du passage de l’opticienne : j’avais besoin de resserrer les branches de mes lunettes, ce qu’elle a fait immédiatement. Cela a donc un caractère très pratique d’avoir un opticien qui passe régulièrement sur mon lieu de travail.

Par ailleurs je l’ai trouvée de très bon conseil : elle a constaté que mes lunettes descendaient un peu sur le nez, et a fait les corrections nécessaires »

Julie P.

DRH, K. Media

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